Nous sommes en pleine semaine de la santé mentale, du 7 au 13 mai 2018. Au Collège de l’Île, c’est un sujet qui nous tient à cœur ! Afin de #parlerhautetfort et de contribuer à démystifier la santé mentale, nous avons récemment rencontré Janine Gallant, diplômée du Collège, pour qu’elle nous partage son expérience. Janine a eu l’occasion à plusieurs reprises de parler publiquement de santé mentale, y compris dans le cadre d’un symposium organisé par la Commission scolaire de langue française (CSLF), en juin 2017. Voici un extrait vidéo (environ 2 minutes) de notre entrevue avec elle ainsi que l'entrevue au long ci-dessous.



Salut Janine ! Tu viens de quel endroit et quel est ton lien avec le Collège de l’Île ?

Je suis originaire d’Abram-Village, dans la région Évangéline, ici même à l’Île-du-Prince-Édouard. Je suis diplômée du programme services à la personne du Collège. J’ai commencé des études à temps partiel en 2010 et j’ai continué à temps plein, de 2012 à 2014.

La semaine de la santé mentale s’en vient à grands pas et je me demandais pourquoi c’est important pour toi de parler ouvertement de santé mentale.

Je pense qu’une des raisons principales c’est que j’ai vécu moi-même des défis de santé mentale. Quand c’est arrivé, je me sentais seule, comme si je ne pouvais pas en parler. L’étape la plus difficile c’était d’admettre que j’avais un problème. Maintenant, même si je ne suis pas toujours 100 % à l’aise d’en parler, je me force de le faire pour ma famille, pour mes ami.e.s et pour mes collègues de travail pour qu’ils voient que c’est correct d’en parler. Dans le cadre de mon emploi, je travaille avec des familles et c’est important d’en parler dans ce contexte-là aussi pour démystifier le sujet de la santé mentale.

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Saviez-vous qu’à chaque année, un Canadien sur cinq vit un problème de santé mentale, mais que TOUS les Canadiens ont une santé mentale?

Ça veut dire que nous connaissons tous quelqu’un qui a eu des défis – un.e. ami.e, un.e collègue de travail ou un.e membre de notre famille – mais que nous ne sommes peut-être pas au courant de leur situation.

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Charlottetown, le 2 mai 2018
– C’est au moyen d’une nouvelle application mobile lancée aujourd’hui que le Collège de l’Île continuera de réseauter la communauté étudiante.

« Nous avons sondé nos étudiants au cours des deux dernières années et les résultats obtenus sont clairs : ils privilégient la communication par l’entremise d’appareils mobiles, a partagé Donald DesRoches, président du Collège de l’Île. Deux tiers d’entre eux ont au moins 15 applications sur leurs téléphones et leurs tablettes en plus d’utiliser ces appareils à des fins de communication beaucoup plus souvent que les ordinateurs. Notre application a été conçue pour notre communauté étudiante. »

LVE 11avril2018

À lire! Voici un texte intéressant publié dans La Voie de l'emploi (avril 2018) qui parle de la valeur sûre de la formation collégiale. Gros merci à notre enseignant Robert Bullen et à notre finissante Émilie Le Guellec (juin 2018) d'avoir contribué à cet article.

http://lavoiedelemploi.com/fr/education-formation/321-la-formation-collegiale-une-valeur-sure

French for the Future 2017 1
Charlottetown, 24 avril 2018
— Toutes les occasions sont bonnes pour promouvoir l’utilisation de la langue française, que ce soit dans le cadre des activités de tous les jours, ou dans le cadre d’événements d’envergure comme le Forum local de Français pour l’avenir. C’est précisément ce que Victoria Gibbs, originaire de Little York, Î.-P.-É., a découvert lorsqu’elle a participé à son premier forum l’an dernier.

« Je pense que pour la plupart des élèves à travers le pays, le français est une langue utilisée en salle de classe et donc elle est associée à l’école et au travail, a partagé Victoria Gibbs, élève de 11e année à l’école secondaire Charlottetown Rural. Ma participation à Français pour l’avenir m’a démontré que l’on peut vivre en français, se faire des amis, sortir et créer des souvenirs inoubliables, le tout entièrement en français. »