Collège et Réseau 29mai2018
Wellington, le 29 mai 2018 – Ce ne sont pas tous les francophones qui vivent dans une province, ou un territoire à majorité anglophone qui parlent suffisamment l’anglais pour comprendre et se faire comprendre quand vient le temps de parler de problèmes de santé.

Pour un client francophone, la langue est souvent le premier outil dans le maintien et le rétablissement de sa santé.  En communiquant dans sa langue maternelle, le client a plus de facilité à demander de l’aide, expliquer son vécu et sa condition, exprimer ses besoins et ses préférences et assumer la prise en charge de sa santé.

« Le cœur de la mission du Réseau Santé en français Î.-P.-É. est de collaborer avec des partenaires communautaires et gouvernementaux pour améliorer l’accès aux services de santé de qualité en français, a souligné Véronique Duguay, coprésidente du Réseau Santé. C’est pourquoi nous encourageons les individus et les organismes à agir et à s’engager en faisant entendre leur voix à l’Île, mais également d’un bout à l’autre du pays. »

Annie and Kobe
Annie et son chat, Kobe. (Crédit photo : Nathan Paton)

Charlottetown, le 23 mai 2018 - Depuis son arrivée à l’Île-du-Prince-Édouard en 2015, Annie-Pier Leblanc Montreuil a fait son petit bout de chemin en travaillant d’abord comme monitrice de langue, puis comme enseignante suppléante, à l’École La-Belle-Cloche, dans la région de Souris.

« J’étais venue en vacances ici à l’été 2014 et je suis tombée en amour avec l’Île, a partagé Annie-Pier. Ça a été tellement un vrai coup de foudre que par la suite, j’ai tout fait pour pouvoir venir m’établir ici. »

Avant son arrivée chez nous, la technicienne en travail social originaire de la région de Shawinigan, au Québec, a travaillé auprès de diverses clientèles, principalement des adultes. Ces expériences sur le marché du travail lui ont permis d’acquérir des compétences qui lui serviront dans sa nouvelle carrière d’éducatrice de la petite enfance.

« C’est vraiment depuis que je fais de la suppléance à la maternelle et avec les classes de 1re et 2e années que j’ai confirmé ma passion pour la petite enfance, a-t-elle ajouté. Je me sens à l’aise avec les enfants et je souhaite contribuer à l’épanouissement de notre prochaine génération d’Insulaires francophones. »

Lancement bourses petite enfance 18mai2018

Charlottetown, le 18 mai 2018 - Des éducatrices et des éducateurs d’expression française qualifiés dans le domaine de la petite enfance sont essentiels pour la création d’un environnement au sein des CPE francophones où les enfants pourront grandir et s’épanouir en français.

« Il y a actuellement une grave pénurie de ressources humaines au sein de nos CPE francophones, a partagé Kathleen Couture, directrice générale de l’Association des centres de la petite enfance francophones de l’Île-du-Prince-Édouard (ACPEFÎPÉ). Nos centres ont encore de l’espace physique pour accueillir d’autres enfants, mais nous avons atteint la limite d’inscriptions en fonction du nombre d’éducateurs autorisés. En plus, nos listes d’attente continuent de s’allonger chaque jour. »

Huit (8) bourses d’études sont disponibles dès maintenant pour des individus prêts à s’engager à suivre le programme éducateur de la petite enfance au Collège de l’Île qui commence en septembre 2018. Il s’agit d’un programme d’études d’une durée de deux ans. Pour recevoir la bourse, les candidats doivent être admis à ce programme et doivent s’engager à travailler pendant au moins deux (2) ans dans un des six (6) CPE francophones de l’Île-du-Prince-Édouard suite à l’obtention de leur diplôme d’études collégiales.


ACA mai2018

Charlottetown, le 18 mai 2018 - L’association des collèges publics du Canada atlantique a maintenant un nouveau nom, un nombre plus élevé de membres et une nouvelle orientation stratégique. L’association renouvelée mettra en valeur le rôle des collèges publics en plus de contribuer efficacement au développement économique et social du Canada atlantique. L’Atlantic Colleges Atlantique (ACA) remplace le Consortium des collèges communautaires des provinces de l’Atlantique. L’ACA représente les sept collèges publics du Canada atlantique, soit le New Brunswick Community College (NBCC), le Collège communautaire du Nouveau‑Brunswick (CCNB), le Nova Scotia Community College (NSCC), le Holland College, l’Université Sainte-Anne, le Collège de l’Île et le College of the North Atlantic (CNA).

« Les collèges publics du Canada atlantique contribuent de manière significative à l’économie et aux communautés du Canada atlantique », a déclaré la présidente et directrice générale du NBCC, Marilyn Luscombe, qui préside actuellement l’ACA. « En tant qu’organisation régionale, l’ACA a comme priorité stratégique d’améliorer la visibilité, l’image ainsi que la notoriété des collèges publics du Canada atlantique, d’influencer les politiques publiques relatives à l’éducation et à la formation postsecondaires, ainsi que de fortifier le système collégial public de la région. »

Nous sommes en pleine semaine de la santé mentale, du 7 au 13 mai 2018. Au Collège de l’Île, c’est un sujet qui nous tient à cœur ! Afin de #parlerhautetfort et de contribuer à démystifier la santé mentale, nous avons récemment rencontré Janine Gallant, diplômée du Collège, pour qu’elle nous partage son expérience. Janine a eu l’occasion à plusieurs reprises de parler publiquement de santé mentale, y compris dans le cadre d’un symposium organisé par la Commission scolaire de langue française (CSLF), en juin 2017. Voici un extrait vidéo (environ 2 minutes) de notre entrevue avec elle ainsi que l'entrevue au long ci-dessous.



Salut Janine ! Tu viens de quel endroit et quel est ton lien avec le Collège de l’Île ?

Je suis originaire d’Abram-Village, dans la région Évangéline, ici même à l’Île-du-Prince-Édouard. Je suis diplômée du programme services à la personne du Collège. J’ai commencé des études à temps partiel en 2010 et j’ai continué à temps plein, de 2012 à 2014.

La semaine de la santé mentale s’en vient à grands pas et je me demandais pourquoi c’est important pour toi de parler ouvertement de santé mentale.

Je pense qu’une des raisons principales c’est que j’ai vécu moi-même des défis de santé mentale. Quand c’est arrivé, je me sentais seule, comme si je ne pouvais pas en parler. L’étape la plus difficile c’était d’admettre que j’avais un problème. Maintenant, même si je ne suis pas toujours 100 % à l’aise d’en parler, je me force de le faire pour ma famille, pour mes ami.e.s et pour mes collègues de travail pour qu’ils voient que c’est correct d’en parler. Dans le cadre de mon emploi, je travaille avec des familles et c’est important d’en parler dans ce contexte-là aussi pour démystifier le sujet de la santé mentale.